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Publié le 13 septembre

Interview NSDOS – Inauguration Festival Maintenant 2017

Découvrez NSDOS dans cette interview, l’un des artistes qui inaugureront le Théâtre du Vieux Saint-Étienne, lors de l’Ambiance Électronique 1 du festival Maintenant 2017.

 

Peux-tu te présenter et nous parler un peu de ton parcours ?

Après avoir arrêté l’école à 17 ans, j’ai entrepris des études de danse en commençant par le hip-hop puis la danse contemporaine. Assez rapidement je travaille en tant que danseur professionnel. Au collège j’ai rencontré mon camarade Walter Mecca avec qui nous fonderons plus tard NSDOS. On a toujours été friands de bidouillages de machines mais aussi de danse. Je me suis dirigé vers la performance puis je me suis intéressé aux rapports entre l’homme, les machines et la musique, puis toutes les nouvelles technologies.

 

NSDOS ça vient d’où ?

C’est un glitch* de ms-dos.

 

Par quels moyens as-tu posé tes valises dans la techno ?

On a été repéré dans une galerie pendant que nous faisions une performance. L’équipe de CCB était là et après notre performance, ils nous ont proposé d’enregistrer en studio. Peu de temps après on était à Fabric à Londres en train de jouer en live.

 

Quelle définition donnerais-tu à ton univers musical ?

Musique électronique connectée au vivant.

> Extrait vidéo

 

De quoi se compose ta playlist musicale ?

De tout, car je laisse tourner YouTube, SoundCloud et VK en random. Au final mon spectre est large.

 

D’où t’es venue l’idée de mixer avec des éléments naturels comme le son du ver de terre ou du vent ?

Je ne mixe pas le son des vers et du vent mais j’utilise leur mouvement comme un algorithme. Cela vient de mon parcours de danseur où le mouvement a une place primordiale. La découverte d’outils dans mon travail est très importante. Elle va, dans le futur, faciliter mon appréhension sur le mouvement.

 

Quels « instruments » utilises-tu quand tu enregistres et sur scène ?

Des op 1, des poket operator de teenageenginiring, des surface pro, des synths analogue, des micro contrôleur et des capteurs, tous ça relié sur une structure que j’ai appelé Niakaby ms1.

 

Un petit mot sur ton histoire avec le label ClekClekBoom ?

Ça a été un plaisir de travailler avec eux, de rencontrer d’autres producteurs qui m’ont aussi fait découvrir l’univers de la musique techno de façon plus pointue.

 

Tu inaugures le Festival Maintenant le 10 octobre prochain aux côtés de N.M.O et SoulBarex’, c’est des artistes que tu connais déjà ?

Non, mais je suis pressé d’écouter.

 

Calcuta alias Soulbarex’ dit de ton univers que « c’est le turfu », tu es d’accord avec ça ?

Je le prends comme un compliment mais je pense que je vis avec mon temps. Le futur se crée dans l’imagination. Ma musique est concrète, sans faire de mauvais jeu de mots.

 

Tu sais déjà ce que tu comptes nous préparer pour cette soirée ?

Oui c’est une performance que j’ai expérimenté quand je vivais à Berlin. Je me suis intéressé au tatouage et à la relation entre la musique, le geste du tatoueur et le rapport entre le corps et l’interface du corps. Je vais donc me tatouer et produire de la musique en live en utilisant une vieille technique de tatouage appeler Stick and Poke.

 

Quels sont tes projets après le festival ?

Un nouvel EP pour danser, des projets de performance et encore un autre gros voyage pour créer mon 2ème album.

 

*Un glitch est une défaillance électronique ou électrique qui correspond à une fluctuation dans les circuits électroniques ou à une coupure de courant (une interruption dans l’alimentation électrique), ce qui entraîne un dysfonctionnement du matériel informatique (hardware) et occasionne à son tour des répercussions sur les logiciels (software).

 

Interview réalisée par Timothy Gaignoux

 

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